La suite de mes aventures angéliques …

10 10 2012

1) Ce matin, je me retrouve arrêtée sur le périphérique, coincée dans un énorme embouteillage, totalement imprévu. J’étais en ligne avec Patricia Lagrange. 5′ puis 10′ puis 25′ se passent, personne ne bouge. Soudain je me dis qu’il doit il y avoir un signe que je n’ai pas vu.

Anges Eglise du Sacré-Coeur de Gentilly

Anges Eglise du Sacré-Coeur de Gentilly
Auteur de la photo Joelle Sauval

Je regarde attentivement autour de la voiture et j’aperçois un grand bâtiment sur ma gauche et je me mets à rire à gorge déployée. C’est l’église du Sacré-Coeur de Gentilly avec 4 Anges immenses qui surplombent le périph. J’ai vu mon signe.

Je dis alors à Patricia, que je suis sûre que l’embouteillage va s’arrêter rapidement. Effectivement, moins d’une minute plus tard, les voitures redémarrent. Enorme !!!

Merci à Joelle Sauvage, auteur de cette photo

Eglise du Sacré-Coeur de Gentilly

2) Ensuite, une cliente vient me consulter de Valence pour recevoir la deuxième partie de L’initiation de La Reconnexion. Elle m’explique qu’elle a trouvé une paire de boucle d’oreilles, spécialement pour cette occasion. Cela fait même 15 jours qu’elle les a mis de côté avant de les mettre aujourd’hui. Elle me montre fièrement une paire d’Anges avec une couronne, qui scintille à ses oreilles. Chaque Ange la représente elle d’un côté et son ami de coeur, de l’autre. C’est un couple spirituel.

3) je la raccompagne en bas du cabinet pour lui montrer le chemin du retour. Et là, un bus est à l’arrêt avec un immense panneau pub sur lequel est marqué dessus « Tous les Espoirs sont Permis » !!!
j’attends la suite avec impatience.

Tous les espoirs sont permis

« Tous les Espoirs sont Permis » Une bien jolie synchronicité

Publicités




l’Eveil de la Kundalini

20 04 2012

Voici une magnifique illustration de l’union des archétypes masculins et féminins, dans l’équilibre le plus parfait. Lors que cet équilibre est mis en place, c’est la montée de la kundalini et l’éveil. Il n’y a plus seulement l’amour humain et l’égo mais l’union divine des âmes. Cette union est sacrée, et va bien au-delà de l’amour physique. C’est la rencontre des flammes jumelles. Cela existe vraiment.

Union sacrée des archétypes masculin et féminin

La kundalini est une expérience assez extraordinaire simple et évidente à vivre. Elle se met à fonctionner toute seule sans que l’on si attende et c’est toujours une agréable et rare surprise.

La première fois que j’ai expérimenté la kundalini, c’était un 15 août en 1997, devant un prêtre, le père Tardiff qui priait avec le Saint sacrement devant une nombreuse foule de fidèles venus des quatre coins de France et d’Europe. Cela se passait dans la paroisse d’Issoudun.

A un moment, il  a dit une phrase dont j’ai oubliée le début mais dont je n’oublierai jamais la fin : « Touché par la Grâce ».

Là, alors que je ne m’y attendais pas du tout, j’ai reçue une claque magistrale sur le dessus de ma tête, au niveau de la tonsure des moines (pour vous situer l’endroit). Dans l’instant qui a suivi, j’ai senti un vent frais circuler à l’intérieur de mon dos, le long de la gouttière de la colonne vertébrale. Le vent frais est descendu à toute vitesse du haut de mon crâne, côté gauche,  jusqu’à la base de ma colonne vertébrale, puis est remontée du côté droit, tout aussi rapidement.

Complètement ahurie, j’ai regardé tout autour de moi, il n’y avait personne à moins de deux mètres, malgré la foule nombreuse des fidèles.

Nous étions en pleine canicule, aussi, je n’ai pas bien réalisée que j’avais très chaud aux mains, puis dans mes avants-bras, puis dans mes bras. J’avais l’impression d’avoir plongé les bras dans une bassine d’eau bouillante. Progressivement, j’ai levé un peu les bras, pour faire circuler un peu de fraîcheur, mais peine perdue.

Ce phénomène a bien duré jusqu’à 23h, puis j’ai progressivement retrouvé ma température naturelle. Il avait débuté à 16h. Depuis ce jour-là, tous mes flahs de voyance se sont accélérés et mon magnétisme s’est amplifié. J’ai toujours dit que mon don venait de Dieu.

La seconde fois où j’ai expérimenté la kundalini, c’était assise à côté d’une personne, un homme,  que je connaissais très peu, dans un contexte de travail, à mille lieux de toute gaudriole.

Apparemment, la force de nos magnétismes a déclenché un processus de montée de kundalini. Cette fois-ci, j’ai expérimenté un courant chaud montant en spirale de la base de ma colonne vertébrale. Il montait régulièrement, en rythme, inexorablement, jusqu’à ce que surprise de ce que je ressentais, je relève la tête et je regarde autour de moi. Rien à voir avec le vent frais de la première fois. Renseignements pris ultérieurement, il paraît que c’est l’énergie qui se travaille dans le tantrisme.

Je croyais que le tantrisme était réservé à une bande de nymphomanes se servant de ce prétexte pour se laisser aller à leur lubricité. Que nenni !

La force de l’Energie aussi bien spirituelle que magnétique, initie ce phénomène.

Je ne l’ai plus expérimenté depuis, mais j’ai énormément progressé dans mon magnétisme et mes voyances. Je ne sais pas comment reproduire cet état, mais je sais que lorsqu’on est prêt, il se déclenche tout seul.

Depuis ce temps, j’ai un très profond respect pour le Saint Sacrement. J’ai un très profond respect pour l’union du masculin et du féminin en moi, que ce soit dans l’amour ou dans l’union des archétypes masculins et féminins sacrés dans le travail énergétique. C’est cela que les magazines féminins ont occulté en mettant l’accent sur la vulgarisation de l’énergie de l’Amour et de ses techniques dérivées.

La spiritualité est aussi la capacité à comprendre et à maîtriser son énergie, dans le respect de l’autre, dans l’amour de soi et l’humilité devant les forces cosmiques et le divin en soi.

L’amour est sacré. C’est une force puissante et nourrissante, qui permet de s’épanouir et d’atteindre des états modifiés de conscience et d’éveil. Cette magnifique illustration le représente merveilleusement, c’est ce que j’ai souhaité vous faire partager : le divin sacré dans l’union des archétypes masculins et féminins.





Canon Eos 60D, Nikon D7000 et Fuji Real 3D W3, le futur se vit au présent

11 11 2010

C’est la folie photo en ce moment. Quoi de plus normal puisque le salon de la photo 2010 vient juste de fermer ses portes. En septembre, n’était-ce pas une grande enseigne qui incitait ses clients à participer à un concours de photos au cœur  de la ville. Les gagnants  étaient récompensés par un magnifique tirage estampillé de leur nom. La gloire !!!!

J’aurais bien voulu y participer, mais voilà, je n’avais pas d’appareil digne de ce nom. J’avais bien un petit canon de 2003, tendance à l’époque mais à présent petit, désuet et complètement dépassé.

J’ai alors commencé une recherche de néophyte, sans trop savoir par où commencer. J’ai regardé sur internet, sans comprendre un traitre mot technique. Ensuite, je suis allée voir sur flickr quels étaient les reflex numériques les plus utilisés, ainsi que le rendu des photos.

Je suis allée aussi sur dailymotion  pour voir les créations artistiques faites à partir d’appareils photos. Au passage j’ai sélectionné une vidéo poétique sur New York,  la nuit, qui m’a beaucoup touchée, sur une musique de Ludovico Einaudi

Reflection New York – Mood Collection

J’ai aussi repéré une vidéo sur l’automne assez poétique et terriblement française. Voilà qui m’a donné envie d’être plus créative en photo. Je vous laisse juger par vous-même.

Réveil d’Automne par David Deschamp sur une musique de Zéro Project téléchargeable gratuitement et légalement sur le site :

http://www.jamendo.com/fr/album/60457

J’ai découvert que les vendeurs spécialisés, toutes enseignes confondues (Fnac, Saturn, BHV), sont très souvent des mordus de photo. C’est à se demander pourquoi ils sont de simples vendeurs. Je les ai trouvé passionnés, intéressants, discrets, pleins d’humour, s’effaçant devant l’achat du client, écrasé par un système commercial qui les fait vivre. J’ai adoré leurs poser des questions. J’ai adoré leurs réponses.

Bien sur, je suis allée au salon de la photo. J’y ai appréciée la simplicité, la clarté et la gentillesse des explications fournies par les différents intervenants. Malgré mon inexpérience, ils se sont mis à  mon niveau, me donnant envie d’aller plus loin. Je vous encourage vivement à y faire un tour l’année prochaine. Vous ne serez pas déçu. C’est un bon point de départ.

Petit à petit, le mystère technologique a commencé à se dévoiler. Je vous livre ici,  le fruit de mes réflexions de débutante sur les quelques appareils que j’ai essayé, y compris la 3D.

Je vous ai aussi concocté une petite liste de livres ciblés et complets. A voir aussi, des suggestions de cours pour débuter. A vous d’enchainer sur la suite et de me faire part de vos avis. Je n’ai pas encore acheté d’appareil.

En premier lieu, j’ai flashé sur le Canon Eos 550 D. Cet été j’ai vu essentiellement des femmes avec cet appareil pendu autour du cou. Elles le maniaient comme un bijou précieux, mitraillant les avions du 14 juillet ou photographiant les canaux de Strasbourg. Très apprécié des femmes, cet appareil a l’air assez simple à utiliser. Son poids, ses performances font de lui un appareil très couru. En octobre, Canon était en rupture de stock et il y avait des listes d’attente au BHV rue de Rivoli. C’est un peu la coqueluche du moment.

Je l’ai testé en priorité au Salon de la Photo.  J’ai essayé la prise en main et les différentes optiques 18 – 135 et 18- 200 (au fait parler d’optique fait plus sérieux que parler d’objectif).

Le kit avec un 18-55 est un bon début mais insuffisant si vous souhaitez aller plus loin dans les portraits ou les paysages.

Le seul hic est que le 550 D est gourmand en carte mémoire, vu son nombre de pixels. Il permet de faire de la vidéo mais ne remplacera jamais un camescope. Vaut-il mieux un appareil qui fasse simplement des photos, utilisant ainsi  moins de pixels et plus sobre en carte mémoire ?

Dans le cas de l’Eos 550D, il vaut mieux utiliser une carte Sandisk extrême de 32 giga, afin de stocker vos vidéos éventuelles. Le plus important est d’utiliser une classe 6, sinon vous allez ramer. Il faut inclure la vitesse du calcul de la carte pour son efficacité. Et oui, le prix à sa raison d’être.

Si vous faites de la vidéo, pensez à l’autonomie de la batterie. Peut-être est-il préférable d’avoir une batterie de rechange. Cependant, le conseil des pros est d’avoir plusieurs cartes mémoires de 4 ou 8 giga, ce qui permet de mieux gérer vos photos. Lorsque vous avez plus de 600 photos stockées, comment vous rappeler si celle que vous recherchez n’est pas la 499ème ? Si vous avez moins de stock, les photos sont plus facile à gérer en accord avec votre mémoire personnelle …je veux dire vos souvenirs … dans votre cerveau !!! Vu ?

Une amie photographe m’a glissé sa préférence pourl’Eos 60D de Canon.

Elle le trouve plus dynamique. Qu’à cela ne tienne, je l’ai pris en main. Tout d’abord son poids m’a paru nettement plus lourd. Mais quel enchantement lorsque j’ai fait des prises de vue sur le Salon. Plus de réactivité et de souplesse, plus de sensibilité. J’ai eu plus de facilité à prendre des photos instantanées. Comparé à lui, l’Eos 550D m’a donné l’impression d’être un gros appareil rouillé. Son écran a la possibilité de pivoter, facilitant ainsi les prises de vue.

Evidemment ma préférence va à l’optique 18-200 qui laisse entrevoir plus de possibilités. Mais que l’ensemble est lourd à porter, je veux dire, pour une petite femme comme moi. De plus, si l’appareil m’échappe des mains je risque de casser l’écran amovible. Là, je m’en voudrais !

Cette même amie me signale que sa préférence est le D7000 de Nikon qu’elle trouve nettement plus convivial. J’ai tout de suite essayée cet appareil. J’ai l’impression d’avoir un cœur d’artichaut. Là encore je suis séduite par la légèreté de l’appareil. Il est tout aussi sensible

que l’Eos 60D de Canon, mais encore plus réactif et plus souple. Il se fait presque oublier. Son poids est plus agréable. J’ai essayé les optiques 18-105 et 18-200, avec une nette préférence pour le 18-200. La qualité vidéo est performante mais est-ce bien utile pour une débutante ?

J’ai particulièrement apprécié le principe du mode   U1 et U2 qui permet de sauvegarder la personnalisation des paramétrages. Un appareil de cette qualité fait presque tout tout seul. Génial donc pour une débutante. A réfléchir !!!

De fil en aiguille, je me suis dit qu’étant débutante, c’était ridicule de prendre l’appareil dernier cri, tout juste sorti de la veille. Je me suis donc intéressée au D90 Nikon avec une optique 18-135. Il a largement fait ses preuves et son prix d’achat est plus attractif. Seulement j’ai adoré la prise en main du Nikon D7000.

Troublée, j’ai lu un comparatif sur internet, entre l’Eos 60D de Canon et le D7000 de Nikon. Ils sont aussi performant l’un que l’autre. Le seul point noir à mes yeux, c’est que le Nikon aurait des dossiers et des sous-dossiers de paramétrage alors que le Canon aurait des dossiers immédiatement lisibles, sans sous-dossiers.

Pour une débutante c’est cornélien. Que faire ? Prendre un appareil plus lourd mais plus accessible ou prendre un appareil plus léger mais qui demande plus d’expérience. Pourtant le démonstrateur Nikon m’a époustouflée en me montrant la simplicité des menus. Cela avait l’air si simple quand il me l’a montré. Je suis donc dubitative sur l’article d’internet.

Petit commentaire suite à cet article écrit en novembre. j’ai discuté, le 8 février 2011, avec François, un photographe spécialisé people et voici son appréciation : utiliser le Canon 5D, car il est excellent. Il m’a dit qu’il ne faut pas oublier que c’est surtout les optiques (les objectifs) qui font les photos. Les objectifs Canon sont performants et accessibles, contrairement à d’autres optiques. Voilà une information astucieuse. Lorsque vous achetez votre appareil photo, pensez aux achats d’optiques et à l’utilisation que vous en ferez. Enfin, n’oubliez pas que si tout le monde peut utiliser toutes les notes de musique pour chanter, seul un Mozart peut en faire un opéra !!! A vous d’être le Mozart de la photo, Canon ou pas !

Je suis allée  découvrir la 3D sur le stand Fujifilm. Voici mes impressions sur :

le Real 3D W3 Finepix de Fuji

Les Plus: l’appareil est convivial. Le résultat est vraiment surprenant de réalisme. Le développement est numérique et bien sur visible instantanément sur votre ordinateur. Vous obtenez 3 fichiers : un jpeg classique, un fichier anaglyphe (ce qui veut dire bas relief en grec) donc avec un relief que l’on peut observer avec des lunettes spéciales 3D et un fichier en mpo qui est l’extension indiquant que l’image est en 3D. C’est ce dernier fichier que vous pouvez faire directement imprimer uniquement chez le fabriquant via son site web.
Les Moins: Pour faire imprimer vos photos, il vous faut commander l’impression au japon car il n’y a pas encore d’imprimante en Europe et encore moins en France. L’impression est manuelle et prend du temps. Cela prend 20 jours en moyenne plus les frais de port. L’idéal est de se munir d’un trépied, ce qui permet d’assurer une meilleure stabilité de la photo, pour les portraits. Tout cela à un coût.

J’ai adoré la spontanéité qui ressort des photos. Vous sortez littéralement du cadre. Pensez à avancer vos bras ou à poser avec une gestuelle dynamique. L’impression de réalité est très forte. La photo est presque vivante. A quand la photo vidéo façon Harry Potter ?

Petit détail pour les amateurs, j’ai trouvé le meilleur prix sur le site DIGIXO.

Comme promis, voici une petite liste de livres qui me paraissent intéressant sur la photo numérique :

Vous pouvez les trouver à La Photo Librairie, 49 rue de Villiers 75017 Paris. Je précise ses coordonnées car j’y ai trouvé un vendeur de très bon conseil, très simple, adorable et non invasif. C’est une bonne adresse.

– « La photo numérique, 3 en 1 » de Scott Kelby aux éditions Pearson. On y trouve des généralités sur la photo numérique. C’est simple, ludique et pratique. Tout est abordé par thème par exemple, comment photographier un mariage, des portraits, un paysage etc. … Il y a des explications sur les optiques. Après l’avoir lu, je me sens plus sûre de moi.

Je n’ai pas encore lu les suivants mais voici ce qu’il en ressort d’après le conseil des pros :

– « Le guide de la lumière et de l’éclairage en photo numérique » de Michael Freeman aux éditions Pearson. Il est assez complexe et très intéressant. C’est un bon basique.

– « Le guide du noir et blanc pour la photo numérique » même auteur, même maison d’édition, même commentaire.

– « Camera Raw par la pratique » de Gilbert Vloker aux éditions Eyrolles. Les appareils numériques permettent de stocker les photos sous le format Raw, permettant ainsi une plus grande qualité d’images que le jpeg. Il y a des exercices interactifs avec un CD rom pour les utilisateurs de Photoshop et de Photoshop Element. En complément, il vaut mieux avoir la version Photoshop CS4 ou CS5 ou photoshop Element 6 à 9. Cela représente un certain investissement.

Enfin, si vous ne savez pas travailler avec Photoshop, il y a des guides avec CD rom interactifs, progressifs et très accessibles.

Pour finir, voici quelques  suggestions de cours de photo :

http://www.Je veux être photographe.com  ou encore  http://www.itinerancesphoto.org . Il me semble que ces deux cours sont complémentaires. Sur leurs stand, l’ambiance avait l’air très sympathique. Voilà de quoi passer un bon moment.

Vos avis sont les bienvenus. Laissez libre cours à votre créativité et amusez-vous !

Angélique Mantione  www.angelique.fr








%d blogueurs aiment cette page :